Témoignages

Témoignages d’hommes politiques

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Adrien Zeller, Ancien Président du Conseil Régional d’Alsace, parrain d’honneur de l’ONG Zazakely – Enfants de Madagascar 

La solidarité internationale est en Alsace une tradition de longue date qui mérite d’être soulignée et qu’il est de notre responsabilité de poursuivre et d’encourager.

L’ONG Zazakely Enfants de Madagascar m’a tapé dans l’œil par son professionnalisme et par l’intelligence du cœur que vous déployez, par votre qualité d’organisation, votre engagement et votre savoir-faire.

La Région soutient depuis de nombreuses années les actions de coopération menées par les collectivités locales alsaciennes en Afrique pour renforcer les compétences propres des partenaires du sud et pour leur apporter un soutien technique et opérationnel. Mais il faut être conscient du rôle également actif et complémentaire joué par les associations alsaciennes de solidarité pour améliorer le quotidien de populations déshéritées du globe.

Je tiens à encourager vivement la démarche de l’Association Zazakely à Madagascar, où 45% de la population a moins de 14 ans et où le taux de scolarisation n’excède pas 68%, et formule le souhait que la forte mobilisation alsacienne en faveur des enfants de ce pays se poursuive avec dynamisme et enthousiasme.

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Philippe Richert, ancien Président du Conseil Général du Bas-Rhin 

Celui qui sauve un homme, sauve l’humanité toute entière.

Cette phrase si belle, si vraie d’un poète dont je ne connais pas le nom donne tout son sens à l’engagement dont font preuve les milliers de bénévoles à travers le monde.

L’Association Zazakely, Enfants de Madagascar, est une de ces structures exemplaires, organisations non gouvernementales ou associations, dont le travail mérite d’être salué, mis en lumière.

Œuvrant depuis 1996 à Madagascar, Zazakely Enfants de Madagascar est une association dont l’efficacité est reconnue et qui a la confiance des collectivités locales et du Conseil Général du Bas-Rhin en particulier.

En soutenant cette association, dont les préoccupations (aides aux enfants) rejoignent les domaines d’intervention du Département (protection de l’enfance, gestion des collèges…), le Conseil Général a souhaité contribuer à la réalisation d’un collège à Ambatolampy et d’un centre polyvalent (baptisé « Le Nid de Cigognes » !) qui, j’en suis sûr, apportera beaucoup de bonheur et une confiance en l’avenir aux enfants qui y seront accueillis.

Sur le terrain, des relais comme l’association Zazakely, Enfants de Madagascar et ses membres et bénévoles sont indispensables pour compléter l’aide et la rendre la plus efficace possible.

Je tiens donc à saluer ici, très sincèrement et très vivement, l’engagement de tous ceux qui, au sein de l’association Zazakely Enfants de Madagascar, donnent de leur temps, de leur savoir au service des enfants orphelins ou encore en vue de l’éradication de paludisme par exemple.

Merci et bravo à eux !

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Guy-Dominique Kennel, ancien Président du Conseil Général du Bas-Rhin

Il m’a paru important de pouvoir contribuer, avec l’IRCOD, à la finalisation de l’ouvrage A Tire d’Aile réalisé par l’association Zazakely à partir des échanges menés, depuis plusieurs années, par le Collège Baldung Grien de Hoerdt avec les enfants malgaches appuyés par l’association.

Ce projet illustre, de façon exemplaire, comment les échanges développés par les collégiens avec des partenaires, de Madagascar ou d’ailleurs, permettent aux élèves de s’ouvrir à d’autres réalités pour mieux découvrir leur propre environnement.

Oiseaux de Basse-Zorn et de Madagascar, réunis par la poésie et les dessins de nos jeunes concitoyens. Un beau symbole !

Témoignages de visiteurs français

A la villa Benazafy (premier centre d’accueil à Antanetibe de 1998 à 2007), le 06/11/2003

Un grand bravo pour l’équipe qui encadre cet établissement qu’on retrouve chaque année avec beaucoup de plaisir.

L’équipe messihe.
Alain, Bernard, Cyril, Roland

Caribe Guerin, le 27/05/2004

Toutes mes félicitations pour ce joli orphelinat qui malgré le manque financier sur Madagascar reste un centre très joli et très accueillant grâce à votre goût esthétique.

Un grand merci pour votre accueil et pour le travail que vous faites pour tous ces enfants.

Encore bravo et Bon courage.

Les Messagers, le 29/07/2004

Parce que cet après-midi, nos cœurs ont battu ensemble dans la joie et le bonheur, ce petit cadeau de la part de tous LES MESSAGERS.

Julie Rakotondranivo, Présidente du quartier d’Antanetibe, le 09/07/2005

Mme la présidente de l’ONG ZEM

Nos vifs remerciements pour l’ONG Zazakely Enfants de Madagascar d’avoir bien voulu fournir tous ces efforts pour le lieu de nos enfants.

Nos remerciements également à Mme la directrice et le personnel de l’ONG ZEM qui par leur savoir –faire ont fait de nos enfants, qui ne sont pas restés orphelins et pauvres, des enfants prêts à se battre dans la vie. Vive l’éducation.

Vous êtes formidables, nos souhaits pour le grand projet : santé surtout. Merci de vos actes de bienfaisance.

Corinne Bloch, le 19/04/2008

Nous garderons le meilleur souvenir de notre visite au Nid de Cigognes sur la grande île de Madagascar, éblouissante, somptueuse et aux potentiels immenses de développement durable.

Merci à toutes et à tous de votre accueil si chaleureux, merci de nous permettre d’être à vos côtés et très bonne continuation à toute l’équipe !

Ci- dessous mon message pour l’avenir :

« Chaque parcelle de cette terre est sacrée,
Chaque rive sableuse, chaque clairière,
Chaque bourdonnement d’insecte, et chaque enfant
Doit mériter toute protection et attention de l’être humain.
La terre sera demain ce que nous en ferons ici et aujourd’hui.

Bien amicalement et en fraternité.

Alura et Gérard, le 19/04/2008

La terre ocre de Madagascar a réchauffé notre cœur. Nous espérons que notre passage a réchauffé le cœur des enfants de ZAZAKELY.

Michou et Vincent, le 19/04/2008

Longue vie à ce magnifique centre que ces jolies maisons puissent abriter l’amour et la joie de vivre.

Nous avons passé des moments fabuleux en votre compagnie.

Un grand merci à vous et aux enfants, à toute l’équipe du centre Le Nid de Cigognes.

Symon, le 04/08/2012

Je suis venu plein de questions.
Je repars avec des convictions.
Comme celle de la grandeur des cœurs.
Qui règnent en cette maison.
C’est peut être facile à dire.
Et tout autant écrire.
Mais Madagascar pour un jour.
Madagascar pour toujours.
Cela voudrait- il dire que je m’engage.
En tout cas, je laisserai bien mon cœur en gage.
Pour dire qu’avant la fin de ma vie.
J’œuvrerai pour Zazakely

Théo Soum, le 04/08/2012

Grâce à vous, des jeunes personnes du bout du monde ont pu se rencontrer pour vivre une aventure exaltante commune, dans un bel esprit de fraternité.

Ils en repartent enrichis et également profondément convaincus par l’œuvre admirable de l’ONG Zazakely ici à Madagascar.

Alors, pour votre accueil chaleureux, pour votre générosité, pour votre soutien, les moments de partage, veuillez trouver ici l’expression de ma reconnaissance profonde.

Rachel, le 27/07/2011

Amour, Amitié, Joie, Bonheur, sont les mots que j’associerai à Zazakely.

Cette expérience a été pour moi incroyable et à ce jour, je dirai indescriptible.

Je ne pourrai compter tous ces moments de bonheur, passés en 27 jours, auprès de petites bouilles qui ne demandent qu’à être aimés.

Chaque sourire, chaque regard, chaque visage sera à jamais gravé dans ma mémoire.

En espérant revenir demain, je souhaite ( Nounous, enfants, jeunes, animateur ; cuisinières et sans oublier Mr et Mme Esslinger) une longue vie à cette belle et grande famille.

Merci pour tout…

Famille Pauly et famille Magret, le 24/08/2011

Avec beaucoup d’émotions, nous quittons ce jour le Nid de Cigognes, les enfants si attachants, leurs nounous dévouées, Michèle et Gérard dont l’œuvre est admirable…

Le centre est un îlot de bonheur dans l’océan de pauvreté qui submerge Madagascar.

De telles actions font renaitre l’espoir et donneront aux futures générations l’envie de se battre pour leur beau pays !

Nous adressons à l’ONG tous nos encouragements et ne manquerons pas de leur apporter soutien.

Avec toute notre amitié à l’équipe.

Thomas, Adrien, Hélène et Clément, étudiants STAPS de Strasbourg en stage au Nid de Cigognes, le 07/04/2012

Tout d’ abord, nous tenons à vous remercier de nous avoir accueillis avec tant de générosité et de bonne humeur !

Le cadre magnifique concorde parfaitement avec l’esprit de votre cœur qui a su nous faire passer de délicieux moments.

Nous portons une attention particulière à tous les enfants si joyeux et si dynamiques, sans oublier Émile et toute l’équipe d’encadrement qui ont fait de notre passage un moment inoubliable.

Le travail et l’investissement que vous avez effectué depuis toutes ces années auprès de ces enfants ne nous ont pas laissé insensible.

Encore un grand merci à tous.

Juliette, Morgane, Émilie et Brice, étudiants STAPS de Strasbourg en stage au Nid de Cigognes, le 21/04/2013

Rires, joie, bonne humeur et générosité : voici quelques mots qui résument nos deux merveilleuses semaines passées à vos côtés.

Nous espérons vous avoir apporté ce petit quelque chose qui laissera une trace de notre passage.

Sachez que le sourire de chacun d’ entre vous marquera nos mémoires tout au long de nos futurs parcours.

Nous souhaitons vous remercier tous autant que vous êtes pour votre accueil chaleureux, votre affection et surtout votre joie de vivre au quotidien.

En espérant que chacun aille aux bouts de ses rêves.

Léa, le 11/06/2013

Trois mois intenses à tout point de vus, beaucoup de rires, de joie, pleins d’amours.

Mais aussi des chemins de vie que j’ai croisée bien souvent difficiles…

Vos passés à tous nous rappel à quel point vous êtes forts et vous avez du courage…

C’est avec une tête remplie d’ une part de chacun de vous que je vous quitte.

J’ai l’honneur de dire que Zazakely compte à présent une nouvelle adepte.

Ce n’est pas une page de mon histoire que je tourne aujourd’hui mais un bel et grand paragraphe.

Ce n’est qu’un au revoir…

Tantine Amandine et tantine Viviane, le 22/10/2013

Nous essayons d’apporter un peu de lumière et de cœur dans les ténèbres de misère. Le monde est tellement injuste mais nous essayons de donner, chacun de nous, un peu d’humanité pour que ce soit moins dur.

Mais nous savons que ce ne sera jamais assez.

Nous sommes des hommes et nous avons le pouvoir d’aimer. Offrons cet amour à tous ces enfants qui ont tant besoin.

Tata Brigitte et tonton Michel, le 19/04/2008

Cinq années séparant ces dates. En revenant, j’ai pu constater le :

-Développement du centre.
-Développement que vous apportez aux enfants.
-Développement dans l’accompagnement vers l’extérieur.

Soyez forts, persévérez, il vous faudra avoir beaucoup d’espoir.
Nos pensées vous rejoindrez après notre départ.

Sophie Bossert, témoignage lu lors des portes ouvertes 2014

Pendant quelques années, j’ai connu Zazakely comme aujourd’hui, comme beaucoup d’entre vous doivent connaitre l’association, à travers des évènements tels que les portes ouvertes, le loto, ou les marchés de noël dans lesquels l’ONG vend de l’artisanat. J’ai servi, j’ai vendu, j’ai aidé, bien persuadée que ce que je faisais contribuait à aider quelque part, à aider des enfants.

Je fréquentais un membre actif du comité, et il m’avait expliqué ce qui était fait là-bas. Mais là-bas, quand on est ici, ça semble loin, et on se demande un peu à quoi ça ressemble concrètement. Et puis ce garçon je l’ai épousé, et nous sommes partis en voyage, longtemps. La première étape, inévitablement, ce fut Madagascar. Parce que lui voulait y retourner, voir les changements, me montrer. Et moi, je me devais, et je voulais découvrir.

Donc en mars dernier, j’ai posé le pied sur la terre rouge de Madagascar. Un peu effrayée, me demandant comment j’allais m’adapter à cette vie au centre du Nid de Cigognes, entourée d’enfants inconnus, aux vies passées souvent effrayantes. Nous avions diverses missions à accomplir pour l’ONG, et je m’inquiétais de trouver ma place là-bas.

Je pourrais vous le décrire pendant des heures, mais il est difficile de s’imaginer précisément ce qu’on ressent une fois à Madagascar. Le trajet qui nous a menés de l’aéroport au centre a duré environ 45 minutes, mais elles furent des plus intenses.

Je voyais à travers la vitre des enfants assis par terre, souvent sans chaussures, aidant à vendre quelques fruits ou autres bricoles posés sur des tapis sur le sol. Petits ou grands, même combat, les grands aident à vendre et les petits attendent sagement près de leur mère.

Je voyais aussi des étals de viande, entourées de mouches, à l’air libre, dans des espèces de petites cahutes bringuebalantes. J’apercevais au bord du lac des femmes qui lavaient les vêtements et les faisaient sécher sur les toits des maisons. Enfin des maisons… Pour la plupart, 4 murs en bois qui formaient un minuscule foyer qui doit accueillir toute la famille.

Je voyais des gens qui nous regardaient passer, parce que là-bas, quand vous êtes blancs, on vous regarde. Plus tard, en retournant dans la capitale, je découvrirai aussi les immenses tas d’ordures, restes d’une crise politique sur Tananarive, tas sur lesquels des gens, souvent pieds nus, cherchaient sans doute de la nourriture. Et avec eux les chiens. Et les poules.

Et la route qui nous a menée au centre était dans un état tel que nous mettions alors 45 minutes pour faire une petite dizaine de kilomètres car les trous étaient profonds de 70 à 80 cm pour la plupart, et que nous devions rouler au pas.
Je savais que ça allait être terrible. Mais jamais je n’aurais pensé que ça allait être ainsi.

Je suis donc arrivée au Nid de Cigognes dans un drôle d’état, stupéfiée, mal à l’aise, me sentant trop propre, trop blanche, trop bien habillée, et trop riche, après ce que je venais de voir.

Et soudain, des fleurs partout, des maisons qui ressemblaient à de vraies maisons, un intérieur propre, des photos sur les murs. Et surtout, les uns après les autres, après la sortie d’école, des enfants, petits et plus grands qui venaient nous accueillir le plus gentiment du monde. J’étais conquise.
Et j’allais l’être encore plus chaque jour. J’ai travaillé avec une des jeunes du centre qui s’occupait de la classe éveil, une classe maternelle gratuite (contrairement aux autres du village). Cette classe éveil a permis à de nombreux enfants de découvrir l’école, de jouer, de toucher des livres pour la première fois. Et moi, en bonne maitresse d’école, j’étais émerveillée de les voir si calmes, attentifs, heureux, souriants…. Ces enfants-ci ne vivent pas au centre, ils viennent du village, et sont donc très pauvres. Travailler avec eux, et avec la jeune animatrice était un plaisir car tout leur semblait agréable.

Et puis il y avait les autres, les nôtres. Je dis les nôtres, car quand on les fréquente, on discute, on rigole, on est émus, on les aime. Alors maintenant que je les connais, je me les approprie un peu. En un mois, ils ont réussi à me faire vivre tellement de choses que j’ai l’impression d’y avoir vécu bien plus longtemps. Les grands aident les moyens, les moyens aident les petits, tout le monde sourit, ils travaillent tous, avec acharnement pour beaucoup. On peut d’ailleurs les voir sur les photos de l’exposition, concentrés. Ils veulent vous connaitre, discuter, vous faire rire, apprendre de vous tout ce qu’ils peuvent apprendre, et même faire un gâteau se transforme en spectacle. Pour vous remercier, ils dansent, merveilleusement, vous font des dessins, des sourires, des câlins, vous montrent leur bulletin, vous appellent pour vous réciter les leçons et vous prennent par la main pour vous emmener voir les fleurs ou jouer au ballon. Il y en a toujours un pour s’occuper de vous, et l’ennui n’existe pas.

Alors nous avons œuvré, et puis moi j’ai admiré. Admiré ce travail formidable qui a été fait, qui est fait, et qui doit continuer de l’être. Ces enfants ont la chance incroyable de grandir au Nid de Cigognes. Leur vie a été un enfer, et ils savent la chance qu’ils ont d’être là. D’avoir des gens pour s’occuper d’eux, une école, à manger tous les jours, des vêtements, une douche. Ils sont incroyablement vivants. Et quel que soit votre âge, vous les admirez d’être comme ils sont. Mais s’ils sont aussi heureux, ces 41 enfants, c’est grâce à ce qui est fait ici.

Début avril, un mois après notre arrivée, nous avons quitté Madagascar. J’ai lâchement pleuré, parce que je savais que je n’allais pas les revoir très vite. Et qu’en un mois, ils avaient déjà pris une place énorme. J’ai gardé, bien enfoui, le souvenir de ce si beau pays malheureusement très tourmenté. Mais ces enfants-là sont protégés. Eux, ils mangent, dorment dans des lits, se lavent, se vêtissent, s’instruisent. Ils vivent. Grâce à l’ONG, grâce aux dons, l’engagement de certains, la présidente et son mari, et aussi grâce à leur force. J’ai l’énorme chance de les avoir connus, d’avoir vu leur pays, leur vie. Et j’y retournerai.

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